1 avril 2013

Love, love me do, you know i love you...






Comme l’avait fait Sarah, je vais vous parler de l’amour en hypokhâgne et de façon plus générale de l’amour tout court.

Je crois que plus que jamais ce qui me tient debout, ce qui me permet de garder la tête sur les épaules, et un mental plus ou moins fort, c’est mon copain. Je n’ai jamais vraiment eu l’occasion de parler de lui sur ce blog, parce que j’avais peur qu’on tombe sur mes articles, et qu’on se moque de moi. Mais maintenant, j’ai envie de parler de lui. Je ne sais pas si c’est l’amour de ma vie. Si c’est avec lui que je vais finir ma vie. Mais, au risque de paraître niaise, j’espère que oui. On se connaît depuis bientôt 4 ans, et nous sommes ensemble depuis le mois de février 2011. J’étais amoureuse de lui bien avant. Mais ce n’est pas important, ce n’est pas depuis combien de temps on aime ce qui rend plus ou moins important l’amour que l’on a pour l’autre. Je crois pouvoir dire qu’on est amoureux, qu’on s’aime, et qu’on a besoin l’un de l’autre. A des degrés différents, et pour différentes choses. Mais en ce qui me concerne, j’ai besoin de lui tout le temps. Parce qu’il m’a permis de m’affirmer, d’avoir confiance en moi, d’être plus proche de ce que je voulais être, de tendre vers moi. Ca peut paraître stupide, mais c’est vrai. C’est la personne qui me pousse à aller là où j’ai envie d’aller, c’est lui qui me console quand ça va pas. Et même s’il ne voit pas toujours tout, il est tout le temps là.
Aujourd’hui, ça fait –je pense- 2 mois que l’on habite ensemble. Et le voir en rentrant des cours me soulage, je ne m’en rends pas toujours compte, mais le voir me permet de garder le moral. M’endormir à ses côtés le soir me détend, et m’apaise. Je trouve plus rapidement le sommeil.
Bien sûr, il y a des hauts, et des bas. Il a moins de travail, ce qui parfois est frustrant : je bosse tard, il glandouille sur son ordi, je commence plus tôt, il dort quand je pars. Mais au delà de ça, au delà des disputes (pour de histoires d’horaires de retour de soirée –une faiblesse que j’ai-) il est toujours là, et il me comble. Il remplit ma vie, mon cœur, et je crois que l’amour c’est ça. Etre bien, ne pas forcément sans rendre compte, mais l’être quand même.
Je suis niaise, mais que voulez vous, je suis amoureuse.



1 commentaire:

  1. Joli hommage, je suis flatée :) Et puis ça fait plaisir de voir que tu es heureuse comme ça.

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