27 janvier 2013

Motivée, fatiguée.




Je suis entrain de faire face à deux sensations totalement contradictoires. 

D'un côté, je suis plus motivée que jamais, j'ai envie de bosser, de m'améliorer, de prendre le rythme, et de le prendre vraiment. Mais je n'ai pas envie de me tuer au boulot, comme ça a pu être le cas il y a un mois (impression de tomber dans les pommes, plus d'appétit, plus d'envie, pleurs). 
Et de l'autre côté, je suis super crevée. Je dors la nuit, mais je crois que je ne dors pas d'un sommeil assez réparateur. Mes nuits sont agitées, et j'ai du mal à trouver le sommeil, ce qui forcément conduit au fait que j'ai du mal à me lever le matin.

Bref.

La prépa, ça travaille au corps. Au début, quand j'ai commencé à me projeter dans la prépa (ne serait ce que pendant les vacances d'été, lors de la lecture de certains livres), je pensais que tous les blogs qui traitaient de la prépa exagérait un peu ses effets. J'avais du mal à croire que l'on puisse passer de quelqu'un d'épanoui à quelqu'un de triste, quelqu'un qui a des sautes d'humeur. 
Pourtant, je m'attendais à l'obstacle prépa. Seulement, je l'idéalisais. Après avoir passé plus de six mois en prépa, dans cette ambiance, je sais que ce qu'on lit est vrai. C'est dur de rester solide comme un roc, tous les gens de ma classe ont eu/vont avoir (je pense) leur moment de mou. Ça se traduit malheureusement par des chutes de moral, de notes, d'envie, d'appétit. 
Je crois que l'idéal c'est de se créer un endroit, des moments, en dehors de cet esprit. Et je peux même l'assurer, je ne l'ai découvert/réalisé qu'au mois de décembre. J'ai pris du temps pour être avec mon frère, pour jouer à des jeux vidéos avec lui, pour profiter de ma famille, et pour passer du temps "à ne rien faire".

Et je crois que ce temps à ne rien faire est ce qui m'a "sauvé" d'une mini (ou maxi) déprime. Et qui aujourd'hui me permet de trouver des regains de motivation.

3 commentaires:

  1. Courage, je te comprends vraiment. Je n'ai pas vécu cela pendant mes études, n'étant pas passée par la case prépa, mais dans le cadre de mon boulot. La crise d'angoisse, le burn out... je l'ai traversé. Alors je sais qu'il faut se donner à fond, mais écoute ton corps. Car il te donne des signes quand il n'en peut plus. Prends soin de toi.

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  2. J'aurais presque l'impression d'avoir écrit cet article. En ce moment, et depuis quelques mois, c'est les pleurs. Je pleure pour rien, pour une note, pour des trucs bêtes. Je ne suis pas prépa mais je suis pourtant devenue triste aussi.
    Mais bon, c'est peut-être le prix à payer...

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  3. Oui. Je pense que c'est aussi le fait d'avoir changé de statue. Personnellement, l'entrée dans le supérieur m'a fait entrer dans le monde des adultes, et c'est peut-être toutes ces choses qui demandent un temps d'adaptation.

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